Présentation

intelligencia

Pseudo: Ali SAMICatégorie: Tout et rienDescription:
Le Lion indomptable intelligencia@maktoob.com
Recommander ce blog

Newsletter

Inscription à la newsletter
Jeudi 19 Juillet 2007

Le cabinet noir

 

En Algérie les généraux se sont appropriés le pays et asservie son peuple. Des gens qui ne connaissent ni Dieu ni Prophètes et vivent dans la débauche complète ont fait des citoyens algériens des corps sans âmes. En faisant répondre la débauche ou la debush comme arme de contrôle d’une société conservatrice, ils ont fait dévier notre société des bases même de l’Islam. Nos généraux, que Dieu leurs donnent une longue vie afin qu’ils soient jugés du mal qu’ils ont fait à ce pays, sont prêt à vous offrir le pays entier en contre partie d’une belle femme et d’une bouteille de Wisky. Oui, c’est ces gens là qui gouvernent l’Algérie depuis plus de 30 ans. Alors ne vous étonnez-vous pas lorsque vous vous retrouvez face à une société algérienne qui se cherche une identité décimée par ces bandits.

Le problème de l’armée est insoluble dans la mesure où elle veut continuer, comme par le passé, à être réellement la source du pouvoir tout en apparaissant formellement comme une institution subordonnée à l’Etat et obéissant au président de la République. Les conditions politiques et idéologiques qui lui permettaient d’incarner une souveraineté arrachée au lendemain de l’indépendance sont dépassées et depuis très longtemps. La légitimité historique dont pouvait se réclamer l’Armée nationale populaire (ANP) n’est plus opérante avec le renouvellement des générations. Elle doit se borner à être une institution de l’Etat de droit. Les généraux devront alors reconnaître qu’ils ne sont que des fonctionnaires, d’un niveau certes élevé, mais sans légitimité pour désigner le président et choisir la majorité des députés. L’armée n’a pas le droit de faire de la politique, en aucun cas. La politique doit revenir aux civils mais surtout aux civilisés, qui possèdent l’art et la manière. Mais cela suppose d’abord que la Sécurité militaire cesse d’être l’épine dorsale du régime et qu’elle ne soit plus au-dessus de la gendarmerie nationale, dont elle devrait dépendre, et de la justice, à qui elle devrait rendre des comptes en cas de violation des lois de l’Etat.

Les problèmes sont trop complexes et nécessitent un Etat où le lieu du pouvoir soit clairement désigné et non caché comme il l’a été jusqu’à ce jour. Bien que de la mauvaise gestion il y a, ainsi que beaucoup d’incompétences. Il y a aussi des luttes partisanes entre gens assoiffés du pouvoir qui ont une vision très étroite de la gestion des affaires d’un pays et qui se cherches les honneurs et la richesse en occupant un poste de haute responsabilité. A cet effet, tôt ou tard il y aura l’ouverture d’enquêtes gérées par des juges intègres pour rendre justice à ce pays longtemps meurtri.

Voici quelque noms ayant figurés ou figurent au sein du cabinet noir :

Ils les nombrent en six. Deux d'entre eux contrôlent les services secrets. Deux autres verrouillent la présidence. Le cinquième commande les armées et le sixième, en retraite, est leur porte-parole. Ils sont les hommes-clés du régime.

Général Larbi Belkheir

Né en 1938 à Frenda près de Tiaret, ce sous-lieutenant de l'armée française rejoint l'ALN en 1961, à l’aube de l’indépendance. Il fait carrière dans l'ombre du colonel Chadli Bendjedid, qui deviendra président de la République en 1979. Il devient le conseiller et le confident du nouveau chef de l'Etat, puis son directeur de cabinet. Il est considéré comme l'éminence du régime. Directeur de cabinet du président Abdelaziz Bouteflika, actuellement Ministre d'Etat et ambassadeur d'Algérie au Maroc.

Général Khaled Nezzar

Né en 1937 à Seriana près de Batna, fils d'un sous-officier de l'armée française, il rejoint l'école des enfants de troupe de l'armée française à Koléa. Il devient sous-officier de Saint-Maixent. Il déserte et rejoint l'armée des frontières en 1958. En 1964, il entre à l'Académie militaire Frounze de Moscou, puis en 1975 à l'école de Guerre à Paris. En 1986, il devient chef des Forces terrestres. En 1988, il assure le commandement à Alger de l'état de siège pour réprimer le soulèvement populaire. Après cet épisode sa carrière connaît une ascension fulgurante. En juillet 1990, il devient ministre de la Défense, un poste réservé depuis 1965 au président de la République. Après le putsch du 11 janvier 1992, il est l'un des membres du Haut Comité d'Etat, l'autorité collégiale qui remplace le président Chadli évincé et le président Boudiaf assassiné. Actuellement retraité.

Général Mohamed Mediene, dit « Toufik »

Né en 1939, originaire de Guenzet près de Bordj-Bou-Arreridj. Produit de l'armée algérienne, il suit juste après l'indépendance une formation dans les écoles du KGB. Il devient le chef de la Sécurité militaire de la deuxième région (Oranie), qui est commandée par le colonel Chadli Bendjedid, futur chef de l'Etat. En 1986, ce protégé du général Larbi Belkheir devient chef du Département Défense et Sécurité à la présidence. En 1990, Toufik devient le chef de la DRS. En 1993, il est promu général-major. Actuellement chef de la Direction du Renseignement et de la Sécurité (DRS, ex-Sécurité militaire).

Général Ismaïl Lamari, dit « Smaïn » ou « El Hadj »

Fils d'un chauffeur de taxi, né dans la banlieue est d'Alger, il rejoint très jeune les maquis de la wilaya IV (région d'Alger) de l'ALN. A l'exception d'un bref passage dans la police, cet homme du secret fait toute sa carrière dans la Sécurité militaire. Il est l'interlocuteur privilégié de la DST française (contre-espionnage), notamment pour la lutte contre les réseaux dit islamistes. Il est l'artisan de la reddition en juin 1999 de l'Armée islamique du Salut, la branche armée du FIS. Actuellement Numéro deux de la DRS, chef de la Direction du Contre-espionnage (DCE).

Général Mohamed Touati

Né à Azzefoun. Ancien élève de l'école d'artillerie de Châlons-sur-Marne, ce lieutenant de l'armée française rejoint l'ALN 1958. Surnommé El Mokh, «le Cerveau», il est considéré comme le stratège de l'armée algérienne. On le dit proche du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie, le RCD, parti de Saïd Saadi. Conseiller pour la Sécurité à la présidence.

Général Mohamed Lamari

Né le 07 juin 1939 à Alger, issu de l'armée française, formé dans la cavalerie à Saumur, il rejoint l'ALN en 1961, entre à l'Académie militaire à Moscou, puis à l'école de Guerre à Paris. En 1993, il devient le chef de file des «éradicateurs» et de lutte «antiterroriste» contre les groupes armés. Chef d'état-major des armées, Actuellement retraité.

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus