Dans quel siècle vivons-nous ?
A l’aube du 30 décembre 2006 au moment où les premiers rayons de soleil éclairaient les rues de Baghdad et quand déjà de nombreux musulmans se dirigeaient vers les mosquées pour célébrer la fête du sacrifice d’Abraham et prier ensemble pour un monde meilleur juste et tolérant, Saddam Hussein était exécuté.
Ce n’était ni un bandit de grands chemins ni un voleur de moutons ou de chameaux encore moins un renégat. C’était le président d’un des pays les plus riches producteurs de pétrole, que l’Amérique a largement aidé à accéder au pouvoir, comme elle l’a fait dans d’autres contrées quand ses intérêts l’exigeaient. A ce titre, Saddam Hussein n’a pas été ingrat, il va même sacrifier plus de 500000 de ses fils pour sauvegarder leurs richesses et celles de leurs alliés. Tout le monde le sait, Saddam n’avait aucune arme ou une puissance pouvant menacer l’administration US et ses protégés. En fait, son élimination a été décidée après le 11 septembre 2001 après qu’une commission réunie au mois de novembre de la même année, composée de hauts dignitaires américains qui avaient surtout en commun d’être islamophobes et arabophobes, ait conseillé à l’exécutif de l’Administration US d’entamer des actions d’envergure dans la région du Moyen-Orient. Pour l’adjoint de Rumsfeld, cela signifiait que l’Amérique était partie pour une guerre qui durera durant deux générations et que l’élimination de Saddam et la guerre en Irak en sont la première phase. Ce qui se passe aujourd’hui avec les menaces sur l’Iran ne permettent plus de doute sur les objectifs réels de l’Amérique. Exécuter Saddam Hussein fait partie de ce vaste plan, et le faire le jour de l’Aïd El Kebir n’a d’autre interprétation que de signifier au monde arabo-musulman qu’il ne pèse pas lourd, et que leur projet de modeler la région à leur façon est en marche et ne tolérerait aucune résistance. Saddam Hussein, ce n’est un secret pour personne, n’était pas un saint, il est de la lignée de ces dictateurs sanguinaires que l’humanité n’a hélas que trop connus. De ses crimes, Saddam devra à titre posthume répondre devant son peuple une fois libéré de ses occupants et débarrassé des acolytes qui ont été amenés sur les chars des envahisseurs. C’est à un jury indépendant composé de vrais patriotes qui aura à identifier la nature et la gravité des faits dont se serait rendu coupable le dictateur irakien. C’est à ce jury de décider du châtiment qu’il aurait dû subir, en conformité avec les us et coutumes du pays. Ils auront à se prononcer pour une solution à
El Watan, Dr Kamel Khaldoun, Idées-débat, 04 février 2007.
NB : Pour que le vœu de Khaldoun, se réalise il faut, avant tout, que les américains et leurs amis rentrent chez eux maintenant et une fois à jamais, mais je doute fort que ceci leur plaît.
Franchement, l’axe du mal se situe là où nous savons tous où il se trouve, mais moi je franchirai l’autocensure en disant que l’axe du mal est dirigé à Washington vers nous « Musulmans ». Le jour où chaque musulman sera convaincu de ça et le clamera, ce jour là l’Irak renouera avec son indépendance politique et économique, ainsi que d’autres contrées musulmanes. A cet effet, j’appelle tous nos frères de la résistance irakienne à ne pas baisser les armes jusqu’à la sortie du dernier soldat allié et jusqu’à ce que le pétrole irakien redevient vraiment irakien.


Cause
Effet
Moralité

Ô Barbares !

Merci … Sarkozy !
Monsieur Sarkozy,
Me permettez-vous, d’avoir le souci de votre juste gloire !!! Et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’ici, est stigmatisée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ? Vous apparaissez rayonnant dans l’apothéose de cette machination, et vous espérez présider au solennel triomphe de notre exposition universelle, qui couronnera notre parcours de labeur, de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom - j’allais dire sur votre parcours - que cette abominable affaire ! Vous et vos amis, vous avez osé espionner, comploter et discréditer des gens en s’introduisant chez eux par effraction avec préméditation, dans l'intention de nuire, soufflet suprême à toute vérité, à toute justice. Et vous croyez que c’est fini !
En d’autres temps et en d’autres circonstances, on vous aurait déclaré persona non grata. Mon pays ayant quitté depuis longtemps la rectitude et la verticalité morale, vous pouvez pavoiser et nous insulter, vous êtes en territoire conquis. Monsieur Sarkozy, je comprends parfaitement que vos alliés et agents locaux algériens vous donnent le confort et la liberté de votre insolence envers nous. Je comprends aussi votre griserie de réussir votre stratégie vouée à l’échec, mais sachez aussi, Monsieur le Ministre, que tous les Algériens ne sont pas des Chakibête. Ce pays où le sang versé, l’honneur, la justice et le droit avaient un sens, ce peuple d’au moins cinq mille ans d’histoire, il vous sera difficile de le tromper longtemps, ni par vos agents locaux, ni par vos tables généreuses, ni par vos largesses consulaires, ni par vos distinctions bidon que vos services très spéciaux délivrent à certains de nos concitoyens. Sur la forme, vous affirmez d’une manière péremptoire que ma personne, pour bien faire son métier, devrait, selon votre si peu aimable sentence, apprendre à se taire. Précisément, en matière de mensonge organisé, de travestissement et de trucage de la réalité, de désinformation, cette affaire nous a largement montré et démontré ce que votre pays et ses amis étaient et sont toujours capables de produire en termes de mensonges, d’intox et de conditionnement des opinions publiques européenne et internationale… Au démocrate que vous affirmez et prétendez être, je vous défie à un débat public sur la question.
Sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, j’ai le devoir de vous dire, Monsieur Sarkozy, que votre mesquinerie n’a d’égal que votre amour de la gloire et du pouvoir. Si vous aviez qu'un grain de dignité vous auriez démissionné depuis longtemps. Mais hélas, mille hélas ! Votre amour du pouvoir vous autorise à faire de nous des animaux de foire, après nous avoir coupé les vivres avec l’aide d’Algériens, dois-je dire malheureusement, qui ont comploté avec vous contre d’autres Algériens. Vous avez aucun scrupule en volant mes idées et les véhiculer come les votre, dois-je dire que vous n’êtes pas le seul. Et votre groupe d’amis, d’esprits obscures et malfaisants, qui ne veulent pas s’arrêter malgré nos appels répétés.
Ah ! Cette affaire, elle est un cauchemar, pour qui la connaît dans ses détails vrais ! … Si j’insiste, c’est que l’œuf est ici, d’où va sortir plus tard le vrai crime, l’épouvantable déni de justice dont nous sommes malades. Je voudrais faire toucher du doigt :
comment la légalisation des écoutes et de l’espionnage a pu être possible, comment elle est née des machinations … Le huis clos le plus absolu est exigé … Au fond, c’est toujours l’OTAN qui se défend, qui ne veut pas avouer son crime, dont l’abomination grandit d’heure en heure ;
comment les medias ont été instrumentalisé et ont laissé faire cette abominable machination ;
comment les différents services secrets ont agressé des citoyens & citoyennes algériennes ;
comment vous vous êtes permis de calomnier, de diffamer une frange du peuple algérien pour sauver vos mandats ;
comment nos avoirs ont été détourné, nos comptes bloqué, notre courrier intercepté, nos appels filtré et nos intimités exposées.
comment vous vous autoriser de vous introduire dans les maisons d’autrui en toute impunité, tout en arguant que vous voulez rattrapé les erreurs du passé… alors là bravo, on ne peut insulter davantage.
Honte à vous Sarkozy, honte à vous…
Jamais diplomates étrangers sur cette noble terre de lutte et d’honneur appelée Algérie ne s’est permis autant d’écart et d’irrespect envers une corporation qui n’a rien, strictement rien, à apprendre de vous. Avant de vous présenter aux élections présidentielles, vos amis de l’OTAN, votre gouvernement et vous-même devriez respecter les vies, la dignité et l’honneur des personnes humaines que vous maltraitez quotidiennement.
Vous massacrez, torturez, humiliez, affamez des musulmans pour le seul motif qu’ils s’opposent à vos instincts ataviques de voleurs et de pillards des richesses d’autrui. Monsieur le Ministre, le gouvernement que vous représentez a violé la légalité et la morale internationales pour agresser des citoyens algériens, partie prenante d’un peuple musulman et souverain.
Aussi, nous disons assez.
Assez, d’être les boucs émissaires d’un contexte mondial catastrophique ;
Assez, d’être les victimes quotidiennes d’une France et d’un Monde qui oublie ses principes de liberté ;
Assez de subir les humiliations quotidiennes à travers les médias ;
Assez des propos hautement républicains, qui lacèrent notre dignité ou ce qu’il en reste ;
Nous ne tolérerons plus qu’au nom d’une quelconque stabilité, nous soyons qualifiés de “ Nazis de banlieue “ ou de “ faute “ et que nos intimités soit quotidiennement violées ;
Nous ne tolérerons plus le non-respect de notre humanité ; nous sommes respectueux de la dignité humaine et nous exigeons que notre part d’humanité soit pleinement respecté.
comme tous les enfants de cette terre, nous exigeons que nos droits à la liberté soient respectés ;
Mais cette lettre est longue, monsieur le Ministre, et il est temps d’en finir… car l’erreur date depuis 1962 quand vous avez placé un ignare à la tête de l’Algérie et qui a gouverner, sans partage, ce que d’autre ont défendu aussi au prix de leurs vies, honneurs et familles.
A vous qui pensez que le bon musulman, le bon Arabe ne peut être que mort ou couché, sachez aussi que grâce à votre acharnement sur ma personne, chaque jour ils sont des milliers à se lever et à se soulever contre vous. Pour cela et seulement pour cela, Camarade, transmettez mes vifs remerciements aux présidents Bush, à
Enfin… Merci Camarade ! Et vive les droits de l’homme à la française.
Mohammed Tewfik TALEB, que les medias continuent à lui fermer leurs portes et forcer sa porte. Dimanche 11 février 2007.
Merci Sarkozy !
Votre bravoure ne laisse aucun doute !!! Au point de vous introduire dans les maisons des gens pour les voler, alors ça pour un Ministre de l’intérieur c’est fort, même trop fort. Comme on dit, en Algérie vous êtes chez vous, alors servez vous… enfin, le temps que...

