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Jeudi 12 Avril 2007

KLARSFELD avocat ou militaire sioniste ?

 
L’avocat Arno Klarsfeld en photo de militaire sioniste, l’arme au poing.

Tout le monde sait, puisqu’il s’en est vanté partout, qu’Arno Klarsfeld avait fait son service militaire en Palestine occupée chez les garde-frontières (Comme si l’occupant avait des frontières !) un corps de l’armée d’occupation sioniste spécialisé dans la répression des Palestiniens. Au demeurant, Arno Klarsfeld a exercé ses "talents" d’occupant dans la région de Bethléem, en Cisjordanie. On sait aussi que Nicolas Sarkozy fait régulièrement appel à ses services, sur différents sujets, comme pour présider une commission chargée de statuer sur la nature de la colonisation française. Cela peut paraître surréaliste de faire appel à un fervent défenseur de la colonisation sioniste pour cela, sauf quand on a déjà tranché et décidé de décréter, comme la loi de février 2005 l’a fait, qu’il faut souligner les bienfaits de la colonisation française.

Quand un ministre de l’intérieur complimente Finkielkraut pour ses propos racistes anti-Noirs et anti-Arabes en déclarant qu’ils "font honneur à l’intelligence française" et que ce même ministre de l’intérieur fait appel aux dirigeants de la police sioniste pour venir en France donner des leçons de maintien de l’ordre à la police française, on serait en droit de ne plus s’étonner de rien. Mais combien de couleuvres va-ton réussir à nous faire avaler, ainsi ?

Et comment les avocats peuvent-ils encore défendre l’image de leur profession s’ils acceptent qu’un des leurs (Me Arno Klarsfeld est inscrit au barreau de Paris) se présente dans la tenue militaire d’une armée d’occupation, la mitraillette à la main et le doigt sur la gâchette ? Plusieurs d’entre eux ont commencé à saisir leurs instances ordinales, le Bâtonnier du Barreau de Paris, Me Yves Repiquet et le Conseil National de l’Ordre des avocats. Tous les avocats doivent réagir et en faire autant.

En paraphrasant José-Luis Moragues je dirai que le message est clair, après l’article sur le rôle positif de la colonisation française, après le recours à la loi de 1955 pour le couvre-feu dans les banlieues, après le démasquage de Finkielkraut et sa collusion avec Sarkozy, le sionisme institutionnel français ne craint pas d’afficher son soutien total à la colonisation de la Palestine et à travers ça son soutien total en France aux thèses coloniales et fascistes développées, entre autres, par le courant Sarkozy.

Beaucoup d’organismes et d’organisations judaïques font de la propagande pour l’armée sioniste et après on s’étonnera que des gens confondent tout. A ceux qui s’opposent à cette mania pathétiquement symptomatique, ils nous sortent des phrases comme "de nouveaux fascismes à visage religieux gangrènent nos sociétés" et "saluer le courage et la maturité politique d’Ariel Sharon qui offre une nouvelle chance aux Palestiniens d’ébaucher leur futur Etat" !

Il est clair qu’Arno Klarsfeld se conçoit comme un instrument de propagande au service de l’armée d’occupation sioniste ! La photo de Klarsfeld en militaire sioniste éditée en plaquette de 52 pages sur papier de luxe avec la même photo, est disponible dans de nombreux lieux publics de Montpellier, dont l’Office du Tourisme de la ville ! Est-ce que cela ne fait pas un peu beaucoup ?

Arno Klarsfeld surpris dans la rue, en France, en uniforme de l’armée d’occupation sioniste à justifier ses motivations en disant « je tenais par cet engagement à accomplir mon devoir, tout simplement », drôle de devoir !

Et pour justifier les exactions de l’occupation et son engagement, il dit : « On peut accuser ma famille et moi même, de beaucoup de choses, sauf de ne pas être attachés à la défense de l'être humain, de la liberté et de la démocratie…Certes, il y a peut être eu des bavures, regrettables, condamnables. Mais ces bavures doivent être resituées dans le contexte… de plus son armée a une éthique remarquable ce qui est unique dans la région ! Aujourd'hui je peux témoigner et affirmer qu'à tous les instants la démocratie, le respect de l'autre et de la vie sont des objectifs essentiels.
Un autre point très remarquable : la haine est un sentiment banni des rangs… Oui, je suis fier de servir au sein de l'armée… »

Franchement chapeaux ! Ces propos sont indigne d’un avocat qui doit, par ailleurs, consulter la déclaration universelle des droits de l’Homme, ça pourrais lui apprendre beaucoup sur les droits de l’Homme, les libertés, l’éthique et la morale. Mais aussi, les différents pactes de l’organisation des nations unies. Sinon, il n’a qu’a lire la torah ou la bible pour savoir que ce qu’il dit est en parfaite contradiction avec sa religion même.

Premièrement, l’occupation de la Palestine a été bâtie sur la haine et la terreur de la population indigène. Les massacres perpétrés depuis plus de 70 ans sont la preuve irréfutable de ce que maître Klarsfeld appelle « la défense de l'être humain et de la liberté ». Comment ose-il qualifier les massacres de populations civiles sans défense, dont femmes, enfants et vieillards, de bavures ? Et depuis quand les regrets rendent la vie aux gens ? Monsieur Klarsfeld doit savoir aussi qu’une occupation reste une occupation et ne peut en aucun cas se vanter d’être démocratique, chose fausse car le système colonial sioniste est aussi pourri qu’une tomate de cent ans (harcèlement physique et psychologique, corruption, etc.). Le contexte dont il parle c’est l’occupation, qui est banni par le système international sur tous les échelons. Et pour l’éthique la preuve reste encore fraiche par ce qui s’est passé durant la guerre des 33 jours, les bombes à défragmentation et les bombes phosphoriques, entre autres. Et là, je lui donne raison en ce qui concerne le caractère unique de cet armée d’occupation, elle est unique au niveau de la région et même au niveau du monde, mais par sa férocité et son animosité.

D’autre part, maître Klarsfeld sait très bien que si l’occupant se fixe la démocratie (se qui est en contradiction avec sa nature même et son caractère xénophobe), le respect de l'autre et de la vie comme objectifs essentiels, cela voudra dire la fin de l’occupation.

En résumé, le gouvernement d’occupation sioniste est un gouvernement voyou couvert par les puissances occidentales, point à la barre.

Aussi, l’avocat que je ne suis pas n’a pas à vous apprendre le droit !

Jeudi 12 Avril 2007

Quel statut juridique pour les soldats français

de l’armée sioniste ?

Alors que le ministre de la Défense du Gouvernement d’occupation sioniste, Amir Peretz, possédant la nationalité marocaine, est l’objet d’une mise en examen au Maroc pour crime contre l’humanité. On s’interroge sur le statut légal des Français servant sous l’uniforme sioniste. Ils pourraient être poursuivis devant les juridictions françaises pour leur complicité dans les crimes commis par l’armée sioniste au Liban.

Arno Klarsfeld (ami et conseiller du ministre français de l’Intérieur sortant et candidat au présidentielle Nicolas Sarkozy) réserviste de l’armée sioniste, risque-t-il d’être poursuivi en France pour complicité dans les crimes de guerre commis au Liban ?

Un citoyen français engagé volontaire dans une armée étrangère en opération de guerre contre un peuple ami, sans mandat explicite du gouvernement français, peut-il se prévaloir de la nationalité française ?

Le mutisme est complet sur ce point, refoulé au tréfonds du subconscient national telle une consigne implicite tant de la classe politique que dans les médias. Certes le sujet fâche, car il fait tâche. Mais la fameuse solidarité avec un peuple occupant un pays qui ne lui appartient pas (pour légitime qu’elle puisse être pour de larges secteurs de l’opinion occidentale !!!) ne saurait occulter le débat de fond que cette question pose tant au niveau du droit que de la morale.

La situation de Gilad Shalit présente en la circonstance un parfait cas d’école. À ce titre, il peut paraitre opportun qu’il soit soumis, pour avis, aux autorités juridictionnelles compétentes (Conseil d’État, ministère de la Justice) tant il est vrai qu’une réponse circonstanciée en la matière ferait œuvre de jurisprudence à l’effet de lever les ambigüités futures.

Caporal de l’armée sioniste capturé le 25 juin 2006 par des Palestiniens, Gilad Shalit peut-il se prévaloir de la nationalité française et réclamer es-qualité l’intervention diplomatique du gouvernement français ? Son engagement dans l’armée sioniste, sans mandat gouvernemental français, entraîne-t-il, sinon la déchéance de sa nationalité, à tout le moins la caducité de son droit à invoquer la protection de la nationalité française ?

Le Quai d’Orsay a donné à savoir à diverses reprises qu’il s’impliquait dans la libération du caporal Shalit - non pas tant pour des raisons humanitaires (ce qui peut paraître à la limite concevable), mais du fait de sa « nationalité française » -, omettant de préciser que ce citoyen se trouvait en opération de guerre dans une armée étrangère, une armée d’occupation, contre un peuple supposé ami de la France, le peuple palestinien.

Mutatis mutandis, un Français de confession musulmane qui choisit d’effectuer son service militaire au Soudan en guerre contre le Tchad, ou un arabe chrétien de nationalité française qui sert dans les rangs de l’armée ivoirienne, continueraient-ils de bénéficier, eux, de la protection de la nationalité française dans l’hypothèse de leur capture où pèseraient sur eux immanquablement la suspicion.

Le cas de Gilad Shalit ne constitue pas un cas isolé. Ainsi un bi-national franco-allemand qui choisit de servir le drapeau d’un pays tiers par affinité religieuse, en exerçant non une option de nationalité mais une requête en naturalisation, a-t-il vocation à assumer des fonctions de conseiller ministériel dans son pays d’origine ?

Son statut de réserviste d’une armée en guerre contre un pays ami de la France, à tout moment réquisitionnable, lui confère-t-il la quiétude suffisante dans la gestion d’un sujet aussi épineux que celui des « sans papiers » ? Cette situation juridiquement sinon exorbitante du moins insolite, ne le place-t-elle pas en porte-à-faux dans sa fonction, en cas de mobilisation de son armée d’affectation ?

La nomination de Arno Klarsfeld, avocat français et réserviste de l’armée sioniste, au poste de conseiller du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy sanctionne-t-elle la carence française dans le domaine des compétences ou relève-telle d’une manœuvre électoraliste ?

Au-delà du cas Shalit, se pose le problème plus général de la dualité d’allégeance des franco-sionistes, dans l’exercice de responsabilités politiques ou militaires en France ou en Palestine occupée, particulièrement en temps de guerre. Aussi paradoxale qu’hypocrite, Cette même dualité n’est soulevée que pour les franco-arabes ou franco-africains de confession chrétienne ou musulmane. Car ceux-là sont systématiquement désignés, à défaut de traitres, comme des intégristes ou même terroristes.

La double allégeance justifie-t-elle la confusion juridique ? Exonère-telle de toute obligation de réserve au point de se vivre comme un passe-droit ? Cela préfigure-t-il la collaboration future entre les diverses composantes de l’« Axe du Bien », telle qu’elle est préconisée par les néoconservateurs états-uniens et leurs relais français ? Un axe constitué, selon ses promoteurs, par les États-Unis, l’occupant sioniste, et au-delà par la droite française et le judaïsme institutionnel français (face à un « Axe du Mal » regroupant grosso modo le tiers-monde arabo-musulman bariolé) ; un axe auquel le ralliement de Philippe de Villers, représentant de la droite traditionnelle, découvreur des mosquées souterraines de l’aéroport de Roissy, est la manifestation la plus pathétiquement symptomatique.

La question peut paraitre dérisoire au regard des enjeux de puissance que sous-tend cette nouvelle guerre, guerre des 33 jours, des morts et destructions de l’été 2006 qui s’en sont suivis au Liban.

Alors que la France s’emploie activement à retrouver un rôle diplomatique au Proche-Orient, il importe que le droit soit dit et redit tant il est vrai que les grandes civilisations se meurent des entorses répétitives qu’elles commettent à l’encontre de leurs propres principes.

Toute explication sur une question qui demeure dans le flou serait la bienvenue pour l’édification des générations futures.

Mardi 10 Avril 2007

Assimilation ou intégration ?

Anaïs ne se pose plus de questions. Elle a opté depuis longtemps pour le nom de sa mère, plus français. « Clermontois », plus exactement. De père algérien, de mère française, elle « passe plus pour une Gauloise que pour une Maghrébine ».

Blonde, fine, Anaïs affirme ne pas avoir éprouvé de difficultés particulières pour trouver un travail. « Je connais les mêmes problèmes que tous les autres Français, contrat précaire, CDD, piges payées au lance-pierres… Les rédactions ne recrutent pas. Je passe mon temps à essayer de placer des articles. Dans ce milieu, les mentalités sont moins fermées mais il est moins facile quand on a un nom à consonance arabe ou africaine de trouver un job. Surtout dans la presse écrite, dans l’audiovisuel, c’est fermé pour tous les bronzt », remarque Anaïs. Collaboratrice régulière dans plusieurs magazines, Anaïs, 29 ans, reconnaît que décrocher un entretien d’embauche relève de l’exploit quand on s’appelle Saïd ou Mohamed. « Mes collègues sont surpris quand ils découvrent mes origines. Pour mes employeurs, c’est plutôt un atout. Par contre, je ne peux pas m’empêcher de me demander s’ils m’auraient reçue si je m’étais présentée avec le nom patronymique de mon père. » Anaïs avoue qu’elle a pris la voie de l’assimilation naturellement.

Mourad a quitté son Sétif natal il y a 13 ans. « Ma vie a basculé au tribunal quand la fonctionnaire m’a demandé si je voulais franciser mon nom et prénom. J’ai saisi l’opportunité pour faire le deuil de mon passé, consommé la rupture. J’ai décidé d’emprunter l’assimilation pour mieux m’intégrer dans cette société ... Mon choix peut choquer mais je ne regrette rien. Je me devais de ne regarder que le présent et l’avenir et ils se trouvent ici en France, pas là-bas », tranche Luc, prénom adopté par Mourad depuis 3 ans. A présent, à la tête de sa boîte d’informatique, marié à une Française d’origine marocaine, il a donné à ses deux enfants des prénoms latins.

Nassima est une femme pressée. Toujours entre deux rendez-vous, deux réunions. Pour elle, toute élévation sociale ne peut être qu’individuelle. « Mes parents m’ont inculqué le devoir d’invisibilité. Pour eux, il ne faut pas se montrer, élever sa voix, revendiquer, militer, manifester. La liste est longue. Se confondre avec le mur. Quand ils ont vu que je militais, que j’allais à des meetings, que j’assistais à des réunions, ils étaient effarés. Ma mère me dit encore que je ne trouverais jamais un homme pour se marier avec moi. Elle désespère de sa fille », confie, dans un fou rire, Nassima. Elle a pris sa carte au parti de droite UMP. Quand on lui évoque la sémantique de son patron, « racaille », « Karcher », « musulman qui égorge le mouton dans sa baignoire », elle botte en touche. Elle ne se doute de rien.

Apparemment pour être Français à part entière, avoir un travail décent et une vie de famille tranquille et sereine, il faut changer de nom, de prénom et même de culture. Autrement dit l’assimilation. Et dire qu’on se croyait dans une époque qui n’a rien de colonial. Cette même Discrimination est aussi pratiquée par l’occupant sioniste en Palestine, mais multipliée par dix. Ces trois cas expriment un peu le malaise que ressentent les Français arabes, africains ou musulmans. Autrement dit d’une culture en porte-à-faux de celle véhiculé par nos ancêtres les gaulois. Et même lorsqu’il y a concordance des cultures, le cas des antillais, alors c’est la couleur de peau qui entre en jeu. En finalité, il faut être blanc de peau, de culture européenne et surtout pas musulman, pour s’intégrer.

Mardi 10 Avril 2007

Le BIT pointe la France

« Quatre recruteurs sur cinq préfèrent donner du travail aux candidats d’origine hexagonale ancienne », relève un rapport du Bureau international du travail (BIT) qui reproche aux entreprises françaises de pratiquer la discrimination à l’embauche. L’enquête par « testing » du BIT qui a concerné de nombreuses entreprises françaises a révélé que les employeurs rechignent à engager des candidats d’origine maghrébine ou d’Afrique noire. Il y a peu de temps, le Centre d’analyses stratégiques (CAS) est arrivé à la même conclusion. Ainsi, a-t-il affirmé dans son rapport, qu’un « Français de souche avait la chance de trouver un travail après l’envoi de 19 curriculum vitae seulement contre 54 pour un Arabe ou un Noir ». La conclusion semble être la même pour le Bureau international du travail qui a livré un petit florilège des réponses données par les recruteurs français aux demandeurs d’emploi d’origine étrangère. Celles-ci vont du mensonge classique à une réponse embrouillée. Exemples : « Votre profil est intéressant, mais le poste est déjà pris », ou « Rappelez-moi en fin de semaine, on est quel jour ?... Nous sommes vendredi. Appelez-moi vendredi prochain », ou encore « Nous vous contacterons dans de brefs délais… » Sur 2323 tests de recrutement effectués, le BIT a noté que 770 candidats d’origine hexagonale ancienne ont reçu une réponse positive contre 209 pour les non-Français. Le BIT a relevé aussi que seuls « 11% des employeurs ont respecté tout au long du processus de recrutement une égalité de traitement entre les candidats ».

 

El WATAN, Yacine Farah, 02 avril 2007.

Mardi 10 Avril 2007

Phalestine

 

 

Une guerre de plus de 70 ans, déjà

 

 


Durant la guerre de Cent Ans entamée en 1337, plusieurs lignées de rois français et anglais s'affrontent pour le contrôle de l'Ouest de la France. Depuis que les Normands, partant de France, avaient conquis l'île saxonne et porté leurs princes sur le trône anglais, l'Angleterre et la France formaient un camaïeu d'intérêts communs et divergents. On parlait français à la cour d'Angleterre mais la Normandie , une partie du Nord de la France , l'Aquitaine, étaient anglaises. Durant cette guerre de Cent Ans, longue suite d'escarmouches, de vraies batailles, de longues trêves, de faux armistices, se répandit une épidémie de peste qui priva l'Europe d'un tiers de ses habitants. Finalement la France gagna. Les deux pays furent définitivement séparés mais cette défaite anglaise fut pour certains, à l'origine du judicieux choix maritime et industriel de l'Angleterre.

 

 

Entamée en 1618, la guerre de Trente Ans fut infiniment plus barbare. Villes mises à sac, massacres en tous genres, pendaisons, estrapades, bûchers étaient le lot quotidien des populations de la plupart des pays d'Europe. A la sortie de cette guerre cruelle, le Saint Empire germanique s'écroule en une myriade de petits royaumes, l'Espagne entre dans une décadence prolongée. Tout le reste de l'Europe en sort exsangue, sauf l'Angleterre et la Russie qui s'étaient soigneusement tenues à l'écart du conflit.

 

 

Entamée en 1337, la guerre de Cent Ans prendra fin 116 années plus tard, en 1453.

 

 


1936-1939: la «grande révolte arabe» en Phalestine

 

 

A l'évocation de ces grandes guerres passées, cela peut paraître très éloigné de l'actualité internationale la plus immédiate. Leur durée exceptionnelle permet néanmoins de les comparer avec le long conflit arabo-sioniste. Celui-ci dure depuis plus de 70 ans, depuis le déclenchement de la «Grande Révolte» arabe, mouvement de protestations multiformes violemment réprimé, qui secoua la Phalestine de 1936 à 1939. Quoique les prémisses du conflit aient pris forme depuis que le mouvement judéo-sioniste fut fondé et s’est officialisé avec la déclaration de Balfour proclamée le 02 novembre 1917, un cadeau fait aux juifs, entre autres, en contrepartie de leur compromission dans la défaite allemande durant la première guerre mondiale.

 

 

En avril 1936, le mufti de Jérusalem, Amin al-Husseni, appelle à une grève générale pour protester contre l'immigration juive, en forte croissance depuis la fin de la 1ère Guerre mondiale. La révolte s'exprime également contre la puissance coloniale britannique et la politique de son administration qui acquiert des terres de paysans palestiniens pour les redistribuer ensuite à des colons juifs. En dépit de la présence de 35.000 soldats britanniques et de l'activisme de la Haganah , l’organisation terroriste du mouvement sioniste, la révolte arabe s'est poursuivie pendant trois ans. L'ordre n'est rétabli qu'en mars 1939 : plus de 5.000 Palestiniens ont trouvé la mort. Face à cette première «Intifada», les autorités britanniques jouent un double jeu.

 

 

En mai 1939, le secrétaire anglais aux colonies, Malcolm MacDonald, publie un «Livre blanc» après une conférence anglo-judéo-arabe qui s'est tenue à Londres en février 1939. Comme toutes les conférences qui font intervenir les juifs, elle fini par un désastre. L’histoire nous prouve que chaque fois qu’on s’attable avec les juifs ça fini par un désastre qui produisant un effet boomerang leur retombe sur la tête comme un coup de massue c’est la « théorie du désastre », qui m’est chère.

 

 

Constamment comploteur et insatisfait du Livre blanc, le mouvement terroriste sioniste mondial provoque une vague d'attentats contre les Britanniques, par deux organisations terroristes juifs armés, l'Irgoun (dirigé par le futur chef du gouvernement de colonisation judéo-sioniste Menahem Begin) et une scission encore plus violente de celui-ci, le Lehi, ou groupe Stern (qui comptera parmi ses membres, le futur chef du gouvernement de colonisation judéo-sioniste Yitzhak Shamir). Les attentats durèrent jusqu'en 1942 !

 

 

Les deux groupes en question sont des groupes terroristes dont leurs membres furent longtemps et mondialement recherchés. Ironie de l’histoire ces groupes terroristes judéo-sionistes sont devenus très fréquentables. D’autre part, la Grande-bretagne autant que pays colonisateur garde, devant l’histoire, la première responsabilité de ce qui s’est passé en Phalestine. Ce qui ne diminue en rien la responsabilité des autres pays ; à titre d’exemple la France pour l’armement nucléaire, entre autres choses, et les USA pour leur fidèle soutien financier et la couverture au conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, une organisation qui fait partie déjà du passé. Bien que tout l’occident couvre la colonisation et ses exactions à travers ses différentes structures et ladite organisation.

 

 

Après ? On peut espérer que l'opinion publique occidentale abandonne son obsession d'une éternelle «Muraille d'acier» et d’ouvrir cette immense prison en plein air dans la quelle vivent environ 05 millions de Phalestiniens privés de leurs droits, privés de leurs terres. A défaut c’est eux qui vivront dans une prison.

 

 

La purification ethnique

 

 

De nombreuses organisations sionistes à travers le monde, dont des sociétés philanthropiques occidentales, et beaucoup d’entreprises commerciales, dont une grande partie sont françaises ou américaines, comme Coca Cola qui a longtemps vendu son baril d’eau sucrée plus cher que le baril de pétrole, ont soutenu directement ou indirectement durant plus de 70 ans la purification ethnique de masse puis sélective du peuple phalestinien, par des contributions déduites des impôts aux Etats-Unis d’Amérique par exemple, tout en prétendant qu’elles avaient pour but de promouvoir la tolérance ou la paix, notion utopique en période de guerre, de colonisation, d’occupation et d’apartheid. Sous ce vernis et durant un siècle, de telles organisations cautionnent la destruction totale d’un peuple, autrement dit, le génocide. Ce genre d’organisations sont quotidiennement relayées par des personnalités, dites de notoriété publique, dont le sport préféré est de casser du sucre sur le dos des Arabes, invités incontournables de la télé américaine ou française.

 

 

Durant plus d’un siècle, le mouvement terroriste sioniste puis le gouvernement de colonisation de la Phalestine ont lancé une campagne de black-out informationnel tout en perpétrant des massacres et en renforçant la politique d’étranglement économique des Phalestiniens et la population arabe vivant dans les territoires occupés (exemple : les habitants du Joulane), afin de les pousser à partir de gré ou de force. L’une des mesures est de priver les Phalestiniens d’emploi, afin, littéralement, de les affamer (c’est ce qui se passe depuis plus de 70 ans). Ces plans sont appuyés par des programmes soigneusement élaborés par des organisations terroristes juifs comme le programme Gamla. L’un de ses fondateurs est un criminel de guerre Shlomo Baum, aussi un des fondateurs de l’unité terroriste 101 qui, sous les ordres du jeune sanguinaire Ariel Sharon, s’est rendue coupable, entre autres massacres, du massacre de douzaines de civils dans le village palestinien de Qibya, en 1954.

 

 

Comme toute la population, les Phalestiniens vivant dans les territoires qui se trouvent à l’intérieur de la ligne verte font face à une situation d’apartheid pure et dure et à des mesures visant à restreindre leurs libertés, dont la liberté religieuse. A travers toute la Phalestine et les territoires arabes occupés, plusieurs centaines de localités ont été nettoyé de ces habitants ; quant à l’emplacement abandonné, il a été entièrement rasé à coups de bulldozers et/ou récupéré par les colons juifs. Des villages entiers ont  été « rayés de la carte ». Cette expression reflète très précisément la barbarie des dogmes judéo-sionistes. Durant plus de 70 ans, les juifs ont constamment cherché à faire plier les Phalestiniens en se livrant à des crimes de guerre, principalement contre la population qui tente de résister. La moindre tentative de résistance des phalestiniens a été ainsi sauvagement réprimée. Jusqu’à nos jours les Phalestiniens vivant sur un emplacement visé par les juifs sont chassés et toutes leurs maisons et tous leurs immeubles sont démolis ; quant au reste de l’installation, il est entièrement rasé à coups de bulldozers et autres machines.

 

 

La situation humanitaire en Phalestine est tellement dramatique que les statistiques deviennent criantes,  les Phalestiniens vivant dans les terres se trouvant à l’intérieur de la ligne verte vivent dans des situations de pauvreté accentué par le régime d’apartheid, mais ceux qui vivent en Cisjordanie vivent dans une situation encore plus difficile avec la politique de morcellent quotidiennement accentué par le colonisateur juif. Ce pendant ce qui se passent dans la bande de Ghazza est sans aucune comparaissant avec les deux première partie de la Phalestine  ; c’est une œuvre purement satanique, un drame humanitaire avec toutes ses caractéristiques. La bande de Ghazza est purement cadenassée comme une immense prison. L’occupation est une mauvaise chose en elle-même, mais ce qui se passe à Ghazza est carrément diabolique. Car 81% de la population vie avec moins de 02 dollars/jour et 43% vie avec moins de 01 dollars/jour. 670 étudiants universitaires n’arrivent pas à joindre leurs universités et leurs écoles dans les pays arabes voisins. Sur 4.000 organisations humanitaires, il n’y a à peine 400 ONG qui reste sur les lieux. Les produits de première nécessité ont triplé de prix. La pénurie touche la farine au carburant passant par les médicaments des personnes atteints de maladies chroniques. Peut-on toujours dire que ce qui se passe dans la bande de gazza est l’œuvre accidentelle ou occidentale de sionistes dégénérés ? Ou devrons-nous dire que c’est une opération bien orchestrée entre un occupant barbare et le G8, afin de littéralement affamé 1,5 millions de Phalestiniens, acte punitif d’un choix démocratique. Dans le contexte actuel, cette situation apparaît comme un signe fort inquiétant. Car, sans surprise, on assiste à l’adoption progressive des mesures proposées dans les plans d’expulsion.

 

 

Le mouvement terroriste sioniste et le gouvernement de colonisation de la Phalestine , par la suite, ont publiquement discuter puis exécuter le déplacement des populations, sous le regard veillant des ex-grandes puissances de ce monde, tout en se glorifiant du caractère démocratique de la colonisation. À se demander depuis quand une colonisation et une occupation peuvent être démocratiques !

 

 

Les auteurs du nettoyage ethnique sont loin de faire fausse route quand ils tablent sur le soutien occidental, plus précisément français ou américain. Aussi bien que les démocrates dont une grande partie appartient au lobby judéo-sioniste, les républicains du Congrès américain ont longtemps soutenu implicitement et explicitement l’idée du nettoyage ethnique des Phalestiniens. Les journaux américains, à leurs tours, ne se sont jamais gênés d’appuyer de pareilles théories. Aucune de ces théories n’a soulevé de protestation de la part des commentateurs et hommes politiques américains. Aussi entier que soit aujourd’hui le soutien de George W. Bush à la colonisation de la Phalestine ou des contrées musulmanes des Philippines, à l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak, de la Bosnie et du Kosovo, du Cachemire et de l’Ogaden, de Sebta, Mellilia et le Roché de Leila, de Mayotte, de la Somalie et de la Tchétchénie , il apparaît comme modéré comparé à celui de la racaille Sarkozy, un Bâtard de la confrérie des cocus, élu président des Français, un juif Hongrois devenu Gaulois. Quant à Hillary Clinton, sénatrice libérale de New-York, quand elle se rend en Phalestine, s’attable avec des criminels de guerre et des instigateurs du nettoyage ethnique.

 

 

A ce titre, la persistance avec laquelle le gouvernement de colonisation de la Phalestine avait incité les Etats-Unis à attaquer l’Irak ne s’explique pas par la peur des fameuses « armes de destruction massive » de l’Irak et non plus par la menace que représentaient les forces armées en ruine de l’Irak sous embargo durant 13 ans. Embargo qui a saigné l’Irak en causant des centaines de milliers de morts, principalement des enfants, souvent par manque de médicaments et par la mal nutrition ; causant ainsi des drames familiers incommensurables. Des dizaines d’enfants sont nés handicapés ou déformés suite aussi à l’exposition de leurs parents aux bombes à l’uranium appauvri, largement utilisé en Bosnie, au Liban et en Irak. Mais il est important de faire remarquer que, pour les sionistes, une guerre régionale était la meilleure façon de lancer une nouvelle guerre et de perpétrer ainsi de nouveaux massacres et de pratiquer une nouvelle série d’expulsions. Quoique barbares et sanguinaires comme ils sont, ils ne se gênent pas de commettre des meurtres, des assassinats, des massacres à tout moment, avec l’assurance d’une couverture à l’ONU. On peut citer Beit Hanoun qui reste un terrain des horreurs commises par les dégénérés de juifs. Cette couverture est assurée par des pays qui se veulent être les leaderships des droits de l’Homme, de l’éthique et de la morale dans le monde, mais que leurs propres actions, leurs propres passifs les contredisent irréfutablement.

 

 

Propulsés par le fondateur du terrorisme Théodor Herzl, qui a écrit le traité fondateur du sionisme, les sionistes reconnaissaient que leur rêve de prise de pouvoir sur la Phalestine ne pourrait se réaliser sans le transfert de la population. C’est lui l’auteur de la célèbre phrase : « nous essayerons de faire disparaître la population démunie (Phalestinienne) de l’autre côté de la frontière en lui donnant du travail dans les pays qui l’accueilleront et en lui coupant les vivres dans nôtre pays ». L’expulsion de masse a toujours fait partie de la pratique et de la stratégie sionistes. Mais ce qu’ils ont toujours oublié c’est qu’eux-mêmes seront l’objet de transfert, où ils retourneront repeupler l’Europe. Et la Phalestine ne sera jamais un chez eux, jamais leur pays, JAMAIS.

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