Quand les USA se font détestés par le monde
L’acte de piraterie internationale que les États-Unis ont commis en attaquant des peuples sans défense et presque désarmés avec la plus formidable machine à tuer dont l’histoire universelle se souvienne, m’oblige à consacrer plus de temps sur les carnages d’Irak et d’Afghanistan.
le 43ème Président de son pays, George Bush Junior, un fanatique paranoïaque, moins brillant qu’une limace, ivre de pouvoir comme il l’a été, par le passé, d’alcool, militant de
Comme tout bon raciste, il est aussi misogyne. Personne ne peut oublier les humiliations publiques faites à son épouse, Laura Bush, lorsque le Président expliqua à la presse que sa femme ne l’accompagnait pas ce jour-là « parce qu’il avait plu et qu’elle devait balayer l’entrée de la maison puisque le lendemain le président de Chine, Jiang Zemin, devait leur rendre visite dans leur ranch de Crawford (Texas). ».
L’ambassadeur des États-Unis en Algérie fait partie de ces ambassadeurs intelligents et perspicaces ; mais la sagacité d’un ambassadeur parlant un arabe parfait ne peut lui épargner le malheur d’avoir à représenter l’empire américain.
Mais allons droit au but. Que l’ambassadeur américain garde sa pathétique mésaventure d’avoir à défendre le plus délirant des habitants de
Pour commencer, le criminel de guerre, auteur du massacre du peuple irakien, est arrivé au pouvoir de manière frauduleuse, à travers le plus grand scandale électoral de toute l’histoire américaine.
George Bush porte le nazisme dans ses gènes. D’un point de vue théorique, la comparaison entre Bush et Hitler est correcte. Les spécialistes ont défini le nazisme comme étant la dictature terroriste du capital financier en expansion. Lorsque Bush devient un hors-la-loi en envahissant une nation sans défense, qui ne l’a pas agressé, pour s’emparer de ses richesses pétrolières - la deuxième plus grande au monde - et qu’il annonce peu après que d’autres nations pourvoyeuses de pétrole pourraient subir le même sort, il s’approche de la définition de la dictature terroriste du capital financier. Que cela lui plaise ou non.
Son grand-père, Prescott Bush, fut déjà l’associé de Brown Harriman et l’un des propriétaires de l’Union Banking Corporation. Ces deux entreprises ont joué un rôle clé dans le financement qui a permis l’ascension d’Hitler au pouvoir. Le 20 octobre 1942, le gouvernement américain ordonna la confiscation de l’Union Banking Corporation, propriété de Prescott Bush, et il saisit les avoirs de
Et si notre ambassadeur a encore un quelconque doute sur l’odieuse alliance des Bush avec Hitler, je le prie de lire le brillant essai de Victor Thorn dans lequel il est mentionné qu’« Une importante partie de la fortune de la famille Bush provient de l’aide financière investie dans le soutien à Adolf Hitler. L’actuel président des États-Unis, ainsi que son père (ex-directeur de
Et je ne mentionne encore pas les escroqueries de la famille Bush dont les quatre millions et demi de dollars à
Arrière-grand-père nazi, grand-père nazi, père qui n’a pas eu le temps de le devenir car Hitler s’était déjà suicidé dans les jardins de
Mais ne le condamnons pas pour ses gènes obscurs ; jugeons-le seulement sur ses actes. Et comparons. Comparons seulement…
Comment Monsieur l’ambassadeur croit-il que le délirant caporal allemand est arrivé au sommet du pouvoir ? Hitler arrive au pouvoir à travers des élections propres, mais il se heurte à
La destruction criminelle des tours jumelles du World Trade Center à New York fut la même bouée de sauvetage que l’incendie du Reichstag. Le groupe belliciste « bushien » a planifié ce massacre ou du moins n’avait rien fait pour empêcher cette tragédie alors qu’il savait ce qui se préparait. Il existe de multiples indices de négligence coupable, de vastes soupçons amplifiés par une censure de fer, sans précédent dans ladite démocratie moderne américaine.
Le jour où le peuple américain aura récupéré toute sa liberté d’information et son droit à connaître la vérité sur ce mardi 11 septembre 2001 (informations aujourd’hui très restreintes par le Patriot Act approuvé avec un seul vote contre - celui d’une femme - symbole de la dignité nationale américaine) on saura alors la raison pour laquelle les nombreux avertissements et mises en garde lancés à travers tout le pays concernant cet acte n’ont pas été écoutés et pourquoi les avions militaires ont mis quatre-vingts minutes pour décoller et intercepter les appareils détournés, alors que l’on savait déjà peu de temps après leur décollage de Boston, que des pirates de l’air avaient pris les commandes des avions et qu’ils se dirigeaient vers Washington : en cas de détournement d’avion, le manuel d’alerte prévoit une intervention des forces aériennes en moins de cinq minutes.
On saura enfin pourquoi les restes du présumé avion qui s’est écrasé sur le Pentagone ont disparu ! On saura pourquoi le directeur des services secrets pakistanais, qui venait de se réunir à Washington avec Tenet, chef de
Il ne fait pas de doute que le déréglé 43ème président des États-Unis, couronné dans des élections frauduleuses, dans le cadre d’une impressionnante récession dont on ne voit point la fin, avec le plus bas niveau de popularité au début de son mandat, a réussi à dominer tout le scénario, obtenir des pouvoirs inconcevables auparavant dans une prétendue démocratie.
L’incendie du Reichstag américain du 11 septembre a offert à George W. la chance de sa vie. La moins bonne des victoires électorales d’un président des États-Unis depuis 1876 s’est transformée en une chance historique jamais donnée à un belliciste pour imposer au monde le nouvel ordre américain. Comme Hitler l’a fait dans le passé en s’entourant de Goering, Goebbels, Himmler, Mengele, Eichmann, à savoir d’une bande d’arnaqueurs semblables à lui, tous fanatisés par le pouvoir et la force, le président texan a cherché à se façonner une cuirasse protectrice par une garde de fer, plus belliqueuse que lui-même, pour le protéger de la tentation du doute et dont les membres portent tous sur le front la même marque que lui : le sceau du pétrole. Le Vice-président Dick Cheney appartenait au groupe Halliburton Oil, le chef du Pentagone sortant, Donald Rumsfeld est issu de
Ce quintette de la mort qui entoure ou entourait le guerrier Bush est une véritable maffiocratie, comme l’a été dans le passé le quintette d’Hitler. Et ils se nourrissent d’une Bible très particulière.
La philosophie de Hegel, Nietzsche, Schopenhauer qui a vivifié et passionné le dernier empereur d’Europe a été remplacée par des spécimens moins cultivés et d’un niveau intellectuel assez bas, mais plus pragmatiques pour le nouvel Hitler du XXIème siècle.
La faillite du parti-Etat FLN
Il apparaît évident que les dernières législatives doivent marquer la fin d’un règne : celui de l’autocratie et de la technobureaucratie au pouvoir depuis 1962. En effet, comment ne pas comprendre que lorsqu’une assemblée nationale est élue avec moins d’un électeur sur cinq, elle n’est représentative que d’elle-même et encore !
La débâcle électorale du 17 mai 2007, qui n'a épargné aucune formation, semble avoir été rapidement digérée par ce milieu partisan où l'on veut déjà mettre le cap sur le rendez-vous du scrutin des locales. Tout se passe, à ce niveau, comme si le comportement abstentionniste des électeurs, lors des législatives, n'aura été qu'un fâcheux épisode appelé à ne pas se reproduire, lors de la prochaine compétition électorale. Rares ont été les partis à admettre qu'ils ont été sanctionnés. Ceux prétendus de l'opposition se sont contentés de rejeter sur le pouvoir, sa gestion et ses pratiques, la désertion des urnes, alors que ceux de l'alliance présidentielle l'impute aux lois sur les partis et électorale qui, selon eux, ont dévoyé l'exercice du multipartisme et généré son rejet par les citoyens. Dans les deux cas, l'analyse et les conclusions pêchent par leur superficialité et leur refus d'impliquer la responsabilité des partis. N'y a-t-il pas un peu de bon sens dans ce pays pour faire prendre conscience du mal que nous sommes en train de nous faire et, surtout, de faire à nos enfants et aux générations futures ?
Si les statistiques annoncent que les citoyens ne se sont pas déplacés pour voter aux législatives parce que tout simplement ces élections ont connus moins d’intervention des organes de l’Etat, d’une part ; et d’autre part, les citoyens ne croient pas à l'acte électoral, en tant que moyen de changement, sous un régime autocratique et technobureaucratique. Ce n'est pas, en quelques semaines, qu'ils vont changer d'opinion et prendre le chemin des urnes pour absoudre, pouvoir et partis, des mascarades auxquelles donne lieu chaque rendez-vous électoral.
Aux partis, il est définitivement reproché de ne s'agiter et faire semblant de se préoccuper des problèmes des citoyens qu'en ces occasions. Au pouvoir, d'être totalement autiste aux revendications populaires et d'avoir recours au suffrage universel uniquement pour donner l'illusion d'une adhésion citoyenne à sa gouvernance.
les expériences récurrentes négatives ont convaincu les électeurs que les changements dont ils sont en attente à tous les niveaux, ne se produiront pas tant que la volonté populaire ne sera pas prise en compte ou exploitée pour assouvir des ambitions et des intérêts personnels ou de clans.
Tout comme l'APN, les APC et les APW ne sont plus regardées par les citoyens comme des institutions agissant par délégation de la volonté populaire. Alors, quand pour solliciter le vote de ces citoyens afin d'y être représentés, les partis font des promesses sans retenue, et dont ils savent qu'elles seront sans lendemain, il ne faut pas s'étonner que le désintérêt populaire pour l'acte électoral ne soit pas près de disparaître. Cette réalité évidente ne semble pas interpeller, outre mesure, le partisan qui se prépare à aller aux élections municipales avec la même imperturbable conviction qu'il est la médiation représentative entre les populations et le pouvoir.
Tout le « brouhaha » fait par les partis politiques de la coalition, de l’alliance pour dégager leur responsabilité du naufrage est vain. Mais là n’est pas le fond du problème, le divorce entre la société et sa classe politique ne date pas d’aujourd’hui. C’est un fossé qui s’est creusé tout au long de ces années d’indépendance. Ici, il faut noter que l’indépendance de l’Algérie n’était et n’est que partielle, car libre mais toujours dépendante de
Le bilan, c’est qu’en 45 ans d’indépendance politique fictive, nous avons construit une dépendance économique et politique réelle, rompu le lien social et ruiné l’âme de ce pays, avec des niveaux de corruption très élevés, rendant une classe politique, qui fait dans le populisme, extrêmement impopulaire. Le discours sur les réalisations socioéconomiques depuis l’indépendance est creux. La construction d’écoles, d’universités, d’hôpitaux etc., avec une manne pétrolière considérable de l’ordre de plus de 400 milliards de dollars, ne relève pas de l’exploit encore qu’il faille se demander comment fonctionnent ces établissements et à quels résultats sommes-nous arrivés lorsque, pour soigner notre Président, dans les années 2000, nous avons dû l’envoyer dans un hôpital militaire du Val-de-Grâce de l’ex-colonisateur. Et dire que le nombre de nos médecins spécialistes contrains à s’exilé est très important. Le paradoxe est que
Une seule chose a changé dans notre horizon bouché : l’enfermement magnifié par le culte du « barreaudage métallique » de nos fenêtres et portes. Après avoir chassé les colons et ses soutiens locaux, nous avons chassé nos amis, ensuite ce fut le tour des personnes qui ne pensaient pas dans l’unicité, la violence d’un radicalisme de tous bords chassa ceux qui n’étaient pas acquis à « l’obscurantisme », en instrumentalisant la terreur. Enfin, les « anciens pauvres », enrichis par le vol et la corruption, poussent nos jeunes à se suicider ou à se noyer en Méditerranée en voulant atteindre l’autre rive. Sans changement radical, l’avenir de l’Algérie est sombre. La fin du colonialisme a été remplacée par un néo-impérialisme plus pernicieux, qui n’a pas besoin de vous occuper territorialement pour vous piller. La « prédation économique et sociale » est une mécanique implacable que les puissances économiques occidentales savent manier avec une extrême dextérité avec des complicités locales au centre du pouvoir. L’état de l’Afrique, en général, et de l’Algérie, en particulier, montre le résultat de cette prédation.
Aujourd’hui, nous sommes plus dépendants du marché extérieur que dans les années 1960 et ce n’est pas une réserve de change, aussi importante soit-elle, qui peut cacher cette vérité. En effet, lorsqu’une rente minière (les hydrocarbures) représente plus de 50% de votre Produit intérieur brut (PIB) et 98,2% de vos exportations (les produits alcoolisés une bonne partie de ce qui reste), elle informe de votre incapacité en tant que nation de produire de la richesse renouvelable et de qualité. Cela prouve aussi que nos dirigeants ne boivent pas que de la limonade, des sorbets ou des sirops sucrés. Les carafes circulent à grand train, l’élixir puisé à pleines jarres ; le teint cramoisi et même écarlate de certains en est la meilleure preuve. Une pareille situation informe également sur votre faible niveau technologique et scientifique, les bons éléments traversent rapidement
L’Algérie et ses dirigeants politiques ont agi et participé à ce qu’une vision, celle voulue par les puissances extérieures, prédomine. Sous couvert de discours d’opposition et d’indépendance de la décision nationale, ces derniers ont agi sous leurs ordres explicites et implicites. Concernant l’électrification du pays à pas de charge, sans développement de capacités nationales de reproduction, nous avons aujourd’hui les éléments nous permettant d’affirmer que cette dernière a été réalisée pour soutenir l’industrie de la construction électrique occidentale (General Electric, Westinghouse, ASEA, Brown Bovery Company etc.), en crise dans les années 1970. L’Algérie, comme beaucoup de pays en voie de développement, à l’aide de prêts (recyclage des pétrodollars) et de corruption à large échelle, a acheté des équipements électriques pour faire passer la crise aux pays développés fournisseurs. Un auteur John Perkins qui, dans ses confessions d’un assassin financier, nous décrit sa manière d’agir (quasi-criminelle) en tant qu’agent de l’Etat américain dans un bureau d’études international privé de renom, pour imposer à nos pays la réalisation d’infrastructures coûteuses. Il écrira que « l’électrification de l’Indonésie faisait partie d’un plan global visant à assurer la domination américaine en Asie du Sud-Est ». Ce qui se joue aujourd’hui est du même ordre. C’est d’ailleurs une aberration que d’avoir autorisé l’implantation de concessionnaires automobiles sans au préalable demander, dans ce cas au moins, comme l’ont fait d’autres pays d’ailleurs (Inde, Iran, Chine etc.), une intégration nationale minimale. On ne peut accepter en toute conscience que 2,2 milliards de dollars en 2006 soient offerts aux firmes de l’automobile et aux concessionnaires locaux (une usine de montage automobile coûte seulement 200 millions de dollars) pour que quelques Algériens roulent en voitures particulières (un Algérien sur dix), sans compter le coût de la pièce de rechange et les accidents de la circulation. Il en est de même pour les importateurs du médicament qui se doivent de développer une production locale pour réduire une facture qui a dépassé, en 2006, les 780 millions de dollars.
L’excuse de l’OMC ne tient pas la route comme d’ailleurs la forte dévaluation de la monnaie nationale. En effet, quelle est l’importance d’intégrer l’OMC ou de posséder une monnaie nationale faible lorsqu’on est un pays mono-exportateur d’hydrocarbures ? Les économistes sérieux vous répondront : aucune. Pourquoi vouloir faire partie aujourd’hui de l’OMC, avec une industrie moribonde (l’industrie représentait 16% du PIB en 1985 et seulement 6% aujourd’hui), une agriculture qui ne nourrit pas sa population (3,5 milliards d’importations agroalimentaires, facture en augmentation constante qui sera de 5 milliards de dollars dans les trois (3) ans à venir) et un dinar fortement dévalué (la dévaluation a atteint environ 1800%) ? On est passé de 1,20 FF pour 1 DA à 100 DA pour 1 euro qui vaut 6,57 FF. Une dévaluation ne doit être pratiquée en théorie, que lorsqu’il faille récupérer une compétitivité externe ou encore rétablir une balance courante structurellement déficitaire. C’est-à-dire rendre compétitive une production nationale qui a du mal à s’écouler sur les marchés extérieurs, ou rendre plus chères des importations pour rendre compétitive une production locale sur le marché intérieur. Vous remarquerez que rien de cela ne concerne l’Algérie qui exporte facilement les hydrocarbures et protéger une production locale (quand elle existe), il y a d’autres moyens tarifaires et non tarifaires qui ne jettent pas soudainement, une population nombreuse dans la précarité et l’exclusion. Le prix de la force de travail n’est pas le seul critère pour la localisation des investissements nationaux ou directs étrangers. D’autres critères comme la formation, la dextérité, l’environnement, l’Etat de droit, la qualité de la vie, le système bancaire et financier, la perception de la corruption, etc., permettent de mieux distinguer l’attractivité des territoires. Pratiquer le libre échange intégral quand on est un pays monoexportateur, dont l’industrie est récente, constitue un suicide économique annoncé que ne peut empêcher même une arrivée massive, mais très hypothétique, d’investissements directs étrangers (IDE). Les forces extérieures qui nous poussent dans cette voie, veulent en fait « nous retirer l’échelle du développement » pour rester seules en piste comme tente de nous le faire entendre Ha-Joon Chang et en nous faisant remarquer que les chantres du néolibéralisme ont été dans un passé récent et encore aujourd’hui de fieffés protectionnistes. « Faites ce que je vous dis et ne regardez pas ce que je fais ». Vendre un produit à l’Europe, au Japon ou aux Etats-Unis n’est pas chose aisée devant la montagne de normes, de procédures et de contrôles auxquels il doit satisfaire ; qui représentent à la fois une mise à niveau de la qualité de notre production mais aussi des obstacles protectionnistes des économies occidentales. Les investisseurs étrangers qui sont venus ont pour moins de 10 milliards de dollars de stocks d’IDE, exporté un flux de plus de 5 milliards de dollars de profits en 2006.
En conclusion, la faillite constatée du parti-Etat et de sa classe politique doit être utilisée pour porter le débat de l’avenir de l’Algérie dans l’espace public. Il faut demander aux Algériens ce qu’ils veulent. Ce dont ils ne veulent plus, ils l’ont dit lors des dernières législatives : ils ne veulent plus que le parti FLN régente leur vie. On peut même dire que la majorité des algériens ont développés une allergie à ce nom et tous ce qui tourne autour de lui. Pour le bien de l’Algérie, il faut l’emmagasiner dans un musée. Après le parti unique et ses acolytes c’est la télévision unique dont ils ne veulent plus. Mais ce qu’ils veulent peut-être résumer modestement dans les pistes suivantes est un processus de croissance qui permette une hausse significative de l’emploi avec incorporation généralisée et continue du progrès technique. Il s’agit d’aider le secteur économique pour le porter à produire des biens de qualité internationale. Il faut davantage favoriser le producteur, l’industriel que le commerçant. La recherche de prix relatifs adéquats avec un pouvoir d’achat suffisant, permettant de se nourrir, de s’habiller, de se soigner, de se loger et être transporté dans des conditions dignes. Le prix du logement et du loyer doivent être à la portée des jeunes, quitte à être soutenus, pour éviter la fracture sociale et intergénérationnelle. Une école qui forme des Algériens avec un sens critique, attachés à leurs valeurs, leur identité et leur repère religieux et ouvert sur le monde doit également être un chantier prioritaire. Cette école doit être polyglotte pour une utilisation normale des fonds documentaires disponibles. Etre monolingue dans un monde arabe dont une bonne partie de sa population est quasi analphabète et qui produit moins d’ouvrage que
Betar
"LE SIONISME PAR PASSION...
…LE JUDAISME PAR FIERTE"
Le mercredi 30 décembre 2003, au Tribunal administratif de Paris, une véritable ratonnade s’est déroulée, sans que cela émeuve médias ou pouvoirs publics : de jeunes étudiants de l’AGEN, association présente sur la faculté de Nanterre, se sont fait agresser, dans l’enceinte même du Tribunal, par des membres de
Responsables d’actes de violence inacceptables au sein même de
Des « ratonnades » ont été organisées dans les rues de Paris, à l'occasion de la manifestation du CRIF, un mois d’avril 2002. Selon plusieurs témoignages, des groupes, identifiés comme Ligue de Défense Juive, ont organisé une véritable chasse au faciès dans les rues de la capitale. En effet, outre les violences à l'endroit de manifestation pacifiste et l'agression à l'arme blanche d'un policier, des jeunes d'origine maghrébine ont été injuriés et roués de coups, notamment au coin de l'avenue Ledru-Rollin et du Faubourg Saint-Antoineon.
Ces incidents sont l’ouvre de deux organisations juives extrémistes et radicales. Le Betar, tout d’abord, qui existe en France depuis 1929 et qui est l’organisation de ″jeunesse et d’éducation physique″ du courant ultra-sioniste fondé au début du siècle dernier par Jabotinski ; Ariel Sharon est lui aussi issu de ce courant. Il s'est donné pour mission de combattre l'antisionisme. Organisé en réseau, il rassemblerait 1.500 membres à Paris et Marseille notamment. Son responsable national est Arnaud Sayegh. Depuis une quinzaine d’années, le Betar a créé une branche étudiante, le Tagar, active au sein des universités où elle mène régulièrement des campagnes de propagande pro-sioniste et même des opérations paramilitaires. Ce mouvement est impliqué dans plusieurs agressions et reste réputé pour ses actions très musclées.
Le second mouvement est
Le Betar et
Il faut dénoncer la gravité des violences qui tentent d'empêcher l'expression de la solidarité avec le peuple palestinien et tout espace de dialogue serein sur cette question. Nous appelons toutes les organisations et associations démocratiques à dénoncer et isoler ces pratiques violentes. Depuis que plusieurs organisations demandent la dissolution de la ligue de la défense juive, aucune démarche n’a été entreprise dans ce sens là. A cet effet, on s'interroge sur l'existence et le rôle joué en France par le Betar, violent et armé, sachant que ce mouvement ultra-sioniste ne respecte pas les lois de la république française, en multipliant les actes violents et en menaçant la paix civile. Lorsqu’ils s’affichent, les militants de
Pourquoi les auteurs de ces actes barbares n’ont-ils jamais été inquiétés par la justice ? Pourquoi les médias passent-ils sous silence de tels actes ? L’heure est grave quand de tels individus, auteurs d’actes racistes, xénophobes, violents et armés peuvent agir en toute impunité. Que faisait Sarkozy et que fait-il maintenant ?
On s’étonne que
Bananerie
On dit que le taux de chômage en Algérie est de 12%. Concrètement, il n’existe aucun moyen de vérifier l’exactitude de cette donnée. Dans un pays où les pouvoirs publics exercent un monopole complet des chiffres, il devient difficile de distinguer entre le vrai et le faux dans le discours officiel. L’envahissement du marché informel de l’emploi, vécu comme une situation de fait, permet aux fonctionnaires d’Alger de «remplir» les bulletins de bonnes notes et de s’installer dans le confort du «tout va bien». Situation amplifiée par les propagandes-recyclage de la télévision unique sur l’état de l’économie nationale. Chaque fait et geste du gouvernement est présenté comme une réussite indiscutable. Alors que les voyants sont au rouge dans plusieurs secteurs et depuis longtemps.
Comme il y a plusieurs institutions qui interviennent dans la sphère économique, au point de se superposer et de se marcher sur les pieds, les données sur l’emploi sont nombreuses, parfois contradictoires. C’est simple : quelle est la différence entre le ministère de l’Emploi et de
Pourquoi obligent-on les bédouins, qui ne connaissent rien de la vie politique algérienne que le nom du président, à voter ? Pourquoi les membres des forces de sécurité votent tous FLN ou RND ? Pourquoi y-a-t-il 24 partis qui partagent le même programme ? Pourquoi les partis minuscules n’apparaissent que durant les élections ? Pourquoi le FLN squatte l’espace acoustique publique durant chaque élection ? Pourquoi brisent-ils les vies des opposants ? Pourquoi instrumentalisent-ils la justice ? Pourquoi l’état d’urgence dure-il ? Pourquoi y-a-t-il les fuites des sujets du baccalauréat chaque années ? Pourquoi les commissions d’enquête ne rendent jamais leurs rapports ? Pourquoi la fille de l’ex-wali d’Oran, comme tous les enfants des hauts responsables, a pu décrocher son diplôme universitaire sans assister à aucun cours ? Pourquoi l’ex-wali de Tlemcen, connu pour ses mœurs très douteuses et affichées publiquement, a été muté à Annaba ? Pour profiter du soleil de Shams ElHamra !... La vie politique algérienne sens mauvais, très mauvais même, et toute personne qui dénoncera une telle situation est appelée à vivre une vie brisée.
Proclamer, dans le cadre aseptisé du Club des pins, qu’une «stratégie industrielle» va être appliquée ne sert à rien. Sauf à cacher une incompétence, de plus en plus vérifiable ; car l’employé modèle est un employé bête et discipliné, un automate en quelque sorte mais un automate idiot. Pourquoi l’obéissance reste le premier critère de promotion ou de mutation ? Pourquoi développer le culte de l’idiotie ? Pire, on installe le doute dans la communauté des affaires à travers des actions pénales qui relèvent plus de règlements de comptes politiques que d’une volonté d’appliquer la justice. Pas besoin de citer des exemples. Fermer ou mettre sous séquestre des usines ou des entreprises, sans fondement légal justifié, aide-t-il à lutter contre le chômage et renforcer l’image d’attractivité du pays ? Faut-il que l’allégeance aux tenants du pouvoir devienne un acte ordinaire de gestion pour que les capitaines d’industrie ne craignent plus les sautes d’humeur des procureurs et des juges ? Il est vrai que le combat contre la corruption est un devoir permanent pour les autorités – qui curieusement n’évoquent plus «la moralisation» de la vie publique – et pour la justice. Mais, la justice est-elle au-dessus de tout soupçon ? Les banques publiques, réputées peu efficaces dans les dispositifs «d’insertion» des jeunes dans la vie active, sont au cœur d’un système qui bloque les initiatives et qui entretient l’opacité. Aucun officiel n’arrive à expliquer pourquoi les réformes financières s’enfoncent dans le sable. Et pourquoi des containers de crédits sont accordés à des particuliers, proches de certaines sphères de l’état, sans aucun contrôle ni aucune barrière. Reste que dans les rues des villes et villages, les jeunes, qui sont loin des salons moelleux d’Alger, regardent le temps passer sans espoir. Le noir destin qu’ils s’imaginent a, fatalement, la même couleur que celle du pétrole.
Pour que le monde change réellement
Pour que l’injustice cesse et pour qu’un prélude de justice soit fait j’appelle tout Homme humaniste, qui s’ai différencié le bien du mal, de ne plus rester client de BNP Paribas, et de solder son compte le plutôt possible, et ce n’est pas les banques qui manquent. Mon appel s’adresse principalement aux clients qui possèdent des comptes épargnes, ce qui n’exclu pas les autres.
